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Sathariel [OK]

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Sathariel
Nemrodavatar

Nombre de messages : 11
Age : 33


Feuille de personnage
Age: 28 ans
Niveau: 5
Expérience:
4000/5400  (4000/5400)
MessageSujet: Sathariel [OK] Ven 21 Jan - 14:14

Sathariel



    feat Clo Modèle

      Nom : inconnu
      Prénom : Sathariel
      Âge :28 ans
      Race :Humaine
      Alignement : Chaotique Neutre
      Fonction : Nemrod
      Statut : Célibataire-veuve-un peu des deux
      Arme de Prédilection : Baton / Magie
      Niveau : 5

      Caractéristiques : (En fonction de la race)

      - Force : 10
      - Dextérité : 10(+5)
      - Constitution : 10
      - Intelligence : 10 (+5)
      - Sagesse : 10
      - Charisme : 10 (+2)



    Comment êtes-vous ?

      Description Physique :

      Svelte, taille classique( 1m68 ) , cheveux noirs et yeux innocents semblant découvrir toute chose .
      Elle ne fait pas forcément attention à son apparence, même si elle reste toujours très propre et élégante .
      Mais c'est plus du au hasard, à son inconscient, ou a une vieille habitude .
      Sa peau est pâle, qu'elle passe du temps à l’extérieur ou qu'elle soit courbé sur des ouvrages de la bibliothèque, faisant ressortir d'autant plus ses tatouages noirs .
      Des tatouages recouvrent son épaule, son torse entre les seins, et ses poignets .
      Elle semble bouger doucement, l'air " ailleurs " .

      Description Psychologique :
      Ce qui prédomine chez Sathariel est l'instinct de découverte .
      Elle semble renaître, chercher à tout comprendre, calmement, doucement .
      Tout revoir, avec des yeux neufs .
      Elle est resté silencieuse depuis son arrivée chez les Nemrods . Non pas par incapacité, mais parce qu'elle ne sait encore comment elle va évoluer, n'a pas encore fait ses choix .
      Cependant, elle semble d'un naturel calme voir contemplatif, plus agile que forte, plus intelligente que véritablement instinctive ou sage.



    Parlez-moi un peu plus de vous.

      Histoire : ( 20 Lignes Minimum )


    Un soleil qui s’attarde sur l’horizon éclaire son départ ; elle saute, déploie ses ailes et prend son envol. Ainsi elle s'enfuit, ne me laissant pour seul adieu qu’un petit battement d’aile. J’aurais voulu penser à lui offrir une bague pour célébrer son départ mais je me rends compte maintenant que le métal et la chair font rarement bon ménage.

    Avant de redescendre, je jette un dernier regard au loin et n’y distingue alors plus qu’un océan paisible et un ciel distordu par la chaleur évanescente. Lentement, les marches de la tour métallique s’évasent et bientôt l’antenne au sommet n’est plus qu’un hautain souvenir obscurci par le demi-crépuscule d’un été tardif. Elle est gigantesque mais il ne m’a pas fallu plus de dix minutes pour en descendre.

    Vu d’en bas, les flots ne semblent plus qu’un immense tombeau et toute leur poésie s’est perdue en même temps que l’altitude. On dit que la mer prend, autant qu’elle ne donne ; mais suffit-il de s’y rendre pour que l’océan, lui aussi, nous emporte ?

    Les vieux superstitieux disent qu’il y a longtemps, tous les flots de la terre ont conclu un pacte avec la mort, que ceux qui s’y perdent payent le prix de cet accord. Ces mêmes disent d’ailleurs que notre malédiction est là ; car il n’est pas de sacrifices humains, aussi nombreux soient-ils, qui puissent payer le prix que réclament les divinités.
    Mais celle-là, c’est une vie que personne, pas même eux, ne pourra me remplacer.

    Et c’est sur cette pensée que j’arpente le chemin qui court le long du canal où coule une eau douce et claire qui se jettera dans cette saumure macabre ; comme si toutes les pensées du monde allaient, de toutes façons, finir par se jeter ici et se mêler à cette eau âpre et noircie par les hommes.

    Au fur et à mesure que je traverse le village, des regards de plus en plus glauques se mêlent à mes regrets pour faire de la scène un hypothétique drame collectif. Tous envient mon chagrin car, en fin de compte, personne ici n’a jamais de raison valable pour verser des larmes ; tous aimeraient me prendre ces pleurs qui sont, pour l’instant, ma seule consolation contre l’ennui, terrible souci qui ne tardera pas à surgir. Même ceux qui ont vécu une existence des plus misérables me regardent, avides de pouvoir amasser encore plus de souffrance en eux, espérant gagner ainsi, comme des martyrs, leur place au paradis.

    Aujourd’hui c’est mon tour et ma souffrance est sincère et ainsi est-elle mienne et mienne seule. D’ailleurs il ne m’appartient même plus de la céder ou de la partager mais seulement de la vivre.
    Plus encore que d’habitude, le sol de ma porte d’entrée est encombré d’inconnus, venus quémander je ne sais quoi à je ne sais qui, sûrement même pas à moi-même. Le seuil est passé et d’autres regards, plus inertes ceux-ci, m’attendent à l’intérieur ; les vieux masques d’ébène et de pierre me fixent de leur immuable expression, toujours figés et sages quelle que soit la situation. Le masque d’Okimbo et son visage de nécromancien semble tenter en vain de me donner des espoirs de résurrection mais les autres, par leur inerte patience, confirment le jugement de tous : à savoir que la mort est passée et qu’elle ne reviendra plus pour elle. Le parfum d’encens me flatte les narines et tous les symboles ensembles préparent l’oraison funèbre de la maison, en vue de faire le deuil d’un des êtres qui l’avait si souvent animée.

    Mes yeux se promènent à travers ces œuvres étranges et tout me semble alors moins vide qu’auparavant, comme si, en fait d’animer tout ce qui meuble une maison, nous n’avions fait
    qu’accueillir l’âme de cette habitation, incapables que nous étions de l’exprimer dans sa nature toute entière.
    Ainsi, désormais que l’un des deux manque, cette âme lui est rendue et ainsi qu’à tout ce qui l’habite, à tout ce que l’on ne considère généralement que comme inerte et inexistant. Je dois donc partir mais je ne crois pas que l’on me chasse car elle et moi avions su vivre à travers ces murs aussi longtemps que nous étions ensemble et, moi désormais seule, tout cela n’a plus de sens et c’est un voyage vers autre chose qui s’impose.
    Il ne reste plus grand chose à prendre qui n’ait été dévoré par le temps et seule une vieille paire de chaussures de paille a pu survivre aux assauts des secondes si friandes de la matière.

    Mes pieds noircis par le sable s’y engouffrent et voilà que j’emporte avec moi la seule chose qui me relie encore à ce vieux monde.
    Dehors, d’autres regards tentent encore de s’accrocher à moi et de me retenir auprès d’eux ; mais rien n’y fait une fois que l’on a choisi de quitter de son plein gré ce que l’on ne devait plus posséder. J'aimerai sur ce seuil verser quelques larmes, mais le ciel me rend grâce et m’épargne cette angoisse : tout doucement, encore et encore, une petite pluie fine, bien maigre pour mon chagrin, effleure les joues de tous ceux qui assistent à mon départ, laissant par là-même en ce lieu mes dernières traces de tristesses.

    Certains désirent un adieu mais ils n’auront de salut que dans mes pas sur le sable que le vent du désert n’aura de cesse d’effacer.

    Longtemps je marche, guidé par les ombres , par le vent . Divague , oh mon esprit . Je ne suis plus, je m'efface de cette terre .
    Ma seule ancre c'est envolée au loin .
    Me laissant seule .
    Seule avec mes pas .
    Seule avec ma fuite .

    Les jours passent, chaqu'un m'arrachant un lambeau de volonté, d'instinct vital, d'âme ; se détruire jusqu'au bout, faire le vide, le blanc, arracher les couches successives de souvenirs . Sans s'apercevoir que le corps disparait en même temps . Je suis une sorte de fantôme . Je traverse des village inconnus, remerciant en silence des inconnus que je ne vois même pas . Ceux qui me donnent un peu d'eau, ceux qui me chassent . Je ne fais plus de différence . Je ne cherche pas à l'oublier . Oh non . garder à l'esprit son envol . Les souvenirs . Les rires, la douceur de sa peau . Mais repartir, recommencer, redevenir blanche, libre . Un joli blanc . Une jolie libertée .

    Je ne sais ou je suis . Le soleil me brule les yeux . Je n'aime pas cette clairiere .
    Trop claire . Le soleil . J'essaie de lever la main pour me proteger de l'astre .
    Trop faible ...
    Je vais .
    M'allonger un moment .
    Me souvenir une derniere fois .
    La lumiere ne brule plus .
    J'ai trouvé le blanc .
    Il ne me manque plus que
    la
    Liberté .





    Garder les yeux fermés .
    Encore un peu .
    Garder ce Blanc .
    Je suis .... Sathariel .
    Je l'aimais, elle était ma vie .
    Je suis blanche, et désormais, je suis libre .
    Doucement, sentir mon corps revivre .
    Draps ... Propres . Je les devine . Blancs .
    Ouvrir les paupieres . Un visage attentif .
    Des yeux au gris très clair scrutant le fond de mon âme .
    Un sourire .
    Ici, nul besoin de paroles .
    Ce regard met une touche de couleur sur la toile blanche que je suis devenu .
    Je vais le suivre . Si il accepte .
    En silence, le temps de me peindre .
    Refermer les yeux .
    dormir .
    Reprendre des forces, pour vivre .
    Libre .









    Donnez moi un peu plus de détails sur vous.

      Points forts :
      -

      Points faibles :
      -

      Langues parlées :
      Commun

      Compétences :
      - Arcane

      Sorts/Attaques :
      - Soin
      - Booster
      - Lumisphére


    Et si vous nous parliez un peu de votre Aether

      Si vous avez été un Aedan, racontez-nous votre Parcours Initiatique ? Sinon comment avez-vous acquis votre Aether ?
      ---

      Que pouvez-vous nous raconter sur votre Aether ? Son élément ? Son niveau ? Ses capacités ?
      (de manière succincte, une description plus détaillée vous sera demandé par la suite)


    Derrière l'écran se cache...

      Pseudo : Sathariel
      Âge : 25 ans
      Comment avez vous découvert le forum ? : Saleté de Toreadors ...
      Des commentaires ? : ça me manquait le RP par forum ....
      Avez-vous signé le règlement ? : pas encore , na


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Shaena
Haut-Démiurge gardienne d'Enara
Protectrice de l'Ordre du forumavatar

Nombre de messages : 401

MessageSujet: Re: Sathariel [OK] Lun 24 Jan - 13:12

Bienvenue à toi ô voyageur égaré,
tu t'apprêtes à franchir les portes d'un monde troublé
et au destin incertain.
Il est temps pour toi de te préparer
car la bataille finale aura bientôt lieu.
Bien ou Mal, tu as choisi ton camp,
le Destin nous dira si tu as fait le bon choix...
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Sathariel [OK]

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